J'ai commencé à jouer de la musique très tôt, avec tout ce que je pouvais trouver : le super piano à ventilateur (si si !) de mon frangin,
une flûte à bec, une guitare sèche que mes parents m'avaient achetée en souvenir d'un voyage en Espagne (impossible à accorder mais ça fontionnait pas mal sur une corde)...
J'ai appris très tôt à reconnaître les tonalités et à imiter ce que j'entendais. Et j'ai commencé à inventer, à chercher des sons,
à comprendre que deux notes, ou trois, ou quatre, jouées ensemble pouvaient être dissonantes ou bien magiques!
Mais tout a vraiment commencé lorsque mes parents, pour me féliciter pour l'obtention de mon brevet des collèges, ont voulu m'offrir une mobylette!
Je rêvais d'en avoir une mais je rêvais encore plus de ce truc qu'utilisait Jean-Michel Jarre et qui permettait de faire plein de choses musicales.
J'ai finalement eu un synthétiseur, un CASIO HT3000, que j'ai toujours. Tout était programmable : les sons, les accompagnements (basse, batterie, accords...).

Le CASIO HT3000!!!
Et j'ai commencé à jouer partout et à composer : pour moi, pour des groupes, pour une association de théatre à
l'A.S.C.O (Association Socio-Culturelle de l'Ouest à Saint-Médard-en-Jalles).
Avec mon ami de toujours, Bernard Armellin, nous avons, avec d'autres animateurs, créé les soirées cabaret de l'A.S.C.O. J'y ai joué de la guitare, du synthétiseur et de la voix!
Mes premières scènes.
En parallèle, je jouais pour un groupe particulier : Aphrodite. Mon premier groupe. Nous avions une méthode de composition spéciale qui faisait de nous un groupe spécial.
Lorsque quelqu'un avait une idée de mélodie ou de chanson, il donnait les éléments aux autres
et nous composions chacun de notre côté. Puis on réunissait le tout. C'était les années 80. Il y avait de nouveaux styles, de nouveaux sons.
Mais nous, nous avions notre propre style, notre propre son. Personne ne faisait ça. On a rapidement connu un bref succès.
Ca nous a monté à la tête. On a voulu changer de méthode. On a explosé. Fin du groupe.
Avant de partir pour le service militaire (obligatoire !), je me suis lancé un défi : faire un concert de hard-rock.
J'ai acheté une guitare électrique d'occasion (de merde : une Hondo je crois !), j'ai composé et écrit une quinzaine de morceaux (qu'on n'a pas joués... le guitariste ayant imposé les siens le matin du
concert...) et j'ai fait une fête de la musique à Saint-Aubun du Médoc.
Le groupe Asphyxia
C'était en 1993 et c'était le groupe "Asphyxia" ... Le groupe portait bien son nom. Asphyxie générale : un concert, un bide total -> fin.
Je suis parti faire mon service. Et j'ai poursuivi mon chemin, en limitant mes prestations musicales aux fêtes de famille...
Ha si ! En 2011, je me trouvais dans l'Est, à Belfort. Avec des potes, nous nous sommes lancés un défi. Jouer dans un bar à concerts où nous allions souvent.
On a dit au patron : on joue chez toi pour la fête de la musique. Il a dit : OK. Mais vous faites toute la soirée : 4 heures!
On a monté le groupe, en créant un événement sur OVS (le site "On Va Sortir"). On était quasiment une dizaine de musiciens (avec plein de guitaristes,
un clavier, un batteur, deux accordéonistes, une flutiste. Mais pas de bassiste ... J'ai acheté une basse, j'ai appris à en jouer. Quatre mois
après, on jouait dans ce bar : le Roger's, au sein de ce groupe qui s'appelait "OMFR" : On Met le Feu au Roger's lol.

OMFR (on met le feu au Roger's !)
On a eu un succès fou ! On est parti de "Etoile des neiges" pour finir sur Muse ou Pink Floyd ! Un des meilleurs concerts que j'ai fait de ma vie. Un souvenir inoubliable.
C'est comme ça que je suis tombé amoureux de la basse dont je prends toujours autant de plaisir à jouer.
Après presque 30 ans loin de la région bordelaise, je suis revenu, en 2018, avec un rêve : revenir sur les scènes bordelaises!
Je joue actuellement dans trois groupes. Deux sous l'égide du CSLG de Bordeaux : Melting potes (guitare/chant) et After Eight, devenu Rescute (guitare/choeurs), parce que le premier nom était déjà pris ... Et le groupe Sleaze Freaks, de Bordeaux.
C'est un groupe que j'ai connu en faisant des scènes ouvertes. J'ai tout de suite été épaté par la capacité de ces artistes à s'adapter aux autres pour les accompagner.
Ce n'est pas facile d'interpréter un morceau en public. Ca l'est encore moins lorsqu'on apprend quel morceau on doit jouer, au moment où il faut le jouer! Surtout lorsqu'on ne connait
pas les artistes avec lesquels on va jouer. Sleaze Freaks fait cela très bien. Ca demande un très bon niveau technique mais, surtout, un niveau d'altruisme incroyable!
Et puis ils m'ont intégré à leurs concerts, en dehors des scènes ouvertes, pour assurer la sonorisation en cours de prestation. Apparemment, ils aiment le son que je leur donne.
Et moi, j'aime bien qu'ils aiment bien ;-). Petit à petit, ils ont eu besoin de m'avoir sur scène avec eux, pour des parties au clavier.
J'ai, bien évidemment, accepté. J'aime jouer avec eux. C'est toujours dans la bonne humeur et c'est toujours de superbes moments et toujours comme bénévole de l'association "scène ouverte".
Si mon nom apparaît dans un contrat, dites-le moi : quelqu'un veut prendre la part que je ne demande pas ;-)
Alors voilà ! Je joue, je compose, je fais de la scène. Je peux composer dans presque n'importe quel style. Tu as une chanson et pas de musique ?
Tu a besoin d'un guitariste, d'un bassiste, d'un clavier ou d'un choriste pour une scène ouverte?
Contacte moi ! Ca ne coûte rien et ça sera peut-être une belle aventure!
Voilà, vous savez tout. Je suis Sébastien Duporge et, comme le chante Calogéro : "Je joue de la musique..."